Un bras de fer contre l'État

Publié le 10/03/2012
"Arcelor, ils bloquent l'acier et on en parle au niveau national. Je ne comprends pas"
Un bras de fer contre l'État
Un bras de fer contre l'État
"Arcelor, ils bloquent l'acier et on en parle au niveau national. Je ne comprends pas"

© Le Républicain Lorrain, Samedi le 10 Mars 2012 / LON /

 

« Nous sommes au moment des élections et personne ne vient alors que notre combat concerne des malades, des vies ! »,s'indigne Francine Portailler, déléguée syndicale Force ouvrière, hier.

« Quel est notre levier ? Vu la carte régionale de santé, dévoilée par l'Agence régionale de santé, on a l'impression que tout est joué. Tout est tombé au bon moment... L'hôpital restera... Oui, mais avec un repreneur privé lucratif. On sera un centre de dépôt et on rapatriera vers la grande structure de Mercy », remarque, dépité, Philippe Palombo, délégué syndical CFDT, hier.

« C'est un bras de fer. On a cinq-six jours pour faire céder l'État. Jeudi, SOS a plus présenté un plan de retour à l'équilibre qu'un projet médical, même s'il insiste sur la nécessité de garder des urgences, et donc un bloc opératoire. On peut espérer que celui-ci viendra quand tous les feux seront au vert. Pour les patients comme les salariés, c'est une attente insupportable », juge Jean-Marc Duriez, adjoint à Longlaville, hier.