Social : Piqûre de rappel des enseignants :

Publié le 22/01/2010
Même si l'Éducation Nationale s'est davantage mobilisée que d'autres administrations pour cette journée d'action et de défense de la fonction publique, le taux de grévistes chez les enseignants n'a pas atteint des sommets : 17 % globalement dans la Meuse selon les services du rectorat dont près de 27 % dans les écoles primaires et maternelles.
Social : Piqûre de rappel des enseignants :
Social : Piqûre de rappel des enseignants :
Même si l'Éducation Nationale s'est davantage mobilisée que d'autres administrations pour cette journée d'action et de défense de la fonction publique, le taux de grévistes chez les enseignants n'a pas atteint des sommets : 17 % globalement dans la Meuse selon les services du rectorat dont près de 27 % dans les écoles primaires et maternelles.

Vendredi 22 Janvier 2010, © L'Est Républicain / MEUSE

Reçus par l'inspectrice d'académie, les enseignants se sont ensuite rendus à la permanence du député Bertrand Pancher.

Sur les 1.492 professeurs des écoles, de collèges et de lycées que compte le département, 253 n'ont pas assuré leurs cours pour protester, à l'appel des deux syndicats Unsa éducation et Sgen Cfdt, contre le « virus NR1-F2 ». Comprenez Non Remplacement d'1 Fonctionnaire sur 2.
Devant l'inspection académique, à Bar-le-Duc, une quarantaine d'entre eux, auxquels se sont joints plusieurs conseillers généraux de gauche, ont donné de la voix et sonné la révolte « contre les effets catastrophiques des suppressions de fonctionnaires. A Bar-le-Duc, à la rentrée, soixante-dix élèves manquaient à l'appel du fait de postes supprimés », explique Ludovic Lerat.
Autre sujet de discorde, la réforme de la formation des maîtres (niveau Master 2 et concours) inquiète.
« Il y aura peu de place pour les stages sur le terrain. Ce sera la quasi-disparition de la formation professionnelle », déplore une manifestante.
Autre réforme, celle du lycée, qui offrira des parcours plus individualisés, fait figure de « réformette » selon Agnès Deforge « car elle ne dispose pas de moyens dignes de ses ambitions ».


 

G. B. (Gérard BONNEAU)