ARCELORMITTAL : L'INTERSYNDICALE DERAILLE

Publié le 16/04/2009
Vincent Kaiser (CGT) : « Nous avons choisi vendredi pour "La Journée de la colère" car c'est un jour de chomage partiel pour nombre de salariés d' ArcelorMittal . Ils pourront donc venir plus nombreux et sans crainte de pénalités sur la fiche de paie».
ARCELORMITTAL : L'INTERSYNDICALE DERAILLE
ARCELORMITTAL : L'INTERSYNDICALE DERAILLE
Vincent Kaiser (CGT) : « Nous avons choisi vendredi pour "La Journée de la colère" car c'est un jour de chomage partiel pour nombre de salariés d' ArcelorMittal . Ils pourront donc venir plus nombreux et sans crainte de pénalités sur la fiche de paie».

Il y a eu discussion d’abord, haussement de ton ensuite. Mais, hier en début d’après-midi, la CFDT-Arcelor n’a pas convaincu les autres syndicats maison de suivre la même voie qu’elle… L’intersyndicale qui avait l’air de rouler cahin-caha depuis quelques semaines a ainsi déraillé. Et Vincent Kaiser, de la CGT de tenter de raccrocher les wagons : «Nous laissons la CFDT mener son blocage en gare d’Ebange, mais la porte de l’intersyndicale ne lui est pas fermée pour les prochains jours ». Bref, ne nous fâchons pas.
Du côté CGT, Sidestam-CGC, FO et CFTC, une autre action a été mise sur les rails : 'La Journée de la colère'. «
Ce 17 mai, nous invitons l’ensemble des salariés d’ArcelorMittal à se retrouver devant les Grands-Bureaux pour exprimer clairement leurs revendications. On veut entendre le plus de monde possible pour bien relayer les craintes à la direction », explique Vincent Kaiser. Ce vendredi, à partir de 9h, libre parole donc. «Sachant que la masse de ceux qui nous rejoindront pèsera, selon moi, de façon plus importante que l’action menée en gare d’Ebange. »

Publié le 16/04/2009 - Thionville