Christian Degrati président de la nouvelle CPAM mosellane

Publié le 06/01/2010
Fruit de la fusion des caisses de Metz, Sarreguemines et Thionville, la nouvelle CPAM de la Moselle vient d'être portée sur les fonts baptismaux.
Christian Degrati président de la nouvelle CPAM mosellane
Christian Degrati président de la nouvelle CPAM mosellane
Fruit de la fusion des caisses de Metz, Sarreguemines et Thionville, la nouvelle CPAM de la Moselle vient d'être portée sur les fonts baptismaux.

© Le Républicain Lorrain, Mercredi le 06 Janvier 2010. / Lorraine / LActualité

Christian Degrati, président de la CPAM.

L'Union départementale Force ouvrière a été la seule organisation syndicale à commenter l'installation du conseil d'administration de la toute nouvelle caisse primaire d'assurance maladie de la Moselle, réuni hier pour la première fois. Une réaction qui n'est pas surprenante, FO étant la partie la plus virulente, avec la CGT, à s'opposer à la création de cette nouvelle entité, issue de la fusion des CPAM de Metz, Thionville et Sarreguemines. Pas étonnant, non plus, que Sylvain Lostetter, le candidat qu'elle a présenté à la présidence, n'ait obtenu que les deux suffrages des conseillers FO.Un seul tour de vote a suffi à porter à la présidence de la CPAM de la Moselle le candidat présenté par la CGC, Christian Degrati, ancien président de la CPAM de Metz. Il a obtenu la majorité absolue de douze voix sur vingt et un votants, devant la candidate présentée par la CGT, Bernadette Hilpert (cinq voix). La CFDT, les organisations patronales (Medef, CGPME et UPA), la Mutualité et les associations présentes au conseil n'avaient pas posé de candidatures, mais se sont réparti les responsabilités au sein du bureau.
Officiellement créé au 1er janvier, le conseil d'administration de la CPAM de la Moselle réunit vingt-trois membres. Il est appelé à veiller sur un ensemble départemental dont la constitution a été amorcée depuis plus d'un an par la mutualisation des tâches, les accidents du travail étant ainsi traités à Sarreguemines, l'invalidité à Thionville ou l'hospitalisation à Metz. Une plate-forme téléphonique commune a également été créée à Metz.
A l'issue de cette première réunion du conseil d'administration, Force ouvrière a dénoncé à nouveau « des processus de mutualisation qui ont désorganisé les organismes, détérioré les conditions de travail et pénalisé les assurés sociaux ».