Douze départs chez Hollmann

Publié le 14/12/2011
La réunion de lundi du comité d'entreprise d'Hollmann de Sarreguemines avait à l'origine pour but d'apporter aux syndicats les informations sur la situation de l'entreprise.
Douze départs chez Hollmann
Douze départs chez Hollmann
La réunion de lundi du comité d'entreprise d'Hollmann de Sarreguemines avait à l'origine pour but d'apporter aux syndicats les informations sur la situation de l'entreprise.

© Le Républicain Lorrain, Mercredi le 14 Décembre 2011 / FOR /

 

 

Suite à la faillite du groupe Schott, la société Hollmann avait été placée en liquidation judiciaire. Photo RL

 

Mais la principale donnée qui en est ressortie concerne douze départs au sein de l'entreprise.

Placée en liquidation judiciaire en début d'année, la société a eu depuis deux délais accordés par la chambre de commerce, lui permettant de poursuivre son activité. Ceci dans l'attente de trouver un repreneur. Les syndicats se plaignaient alors de n'avoir aucune information sur les tractations en cours. Ils n'en ont pas eu plus lundi dernier... « Nous avons déposé plusieurs motions pour avoir des documents à jour, mais nous n'avons quasiment rien reçu », explique Didier Getrey, représentant CFDT. « Il faut respecter les prérogatives du comité d'entreprise. »

Du coup, une nouvelle réunion aura lieu le 19 décembre. « Nous n'avons toujours aucune information sur le ou les repreneurs, on reste dans le flou. » Alain Klein, le directeur, explique qu'il y a « un projet en cours », mais que l'on « n'avance pas plus ».

Sur les départs, Alain Klein, précise qu'ils sont « volontaires ».

Les syndicats y voient plutôt un (premier) plan social. « Réduire la masse salariale a un impact financier... », analyse Didier Getrey, représentant CFDT. L'entreprise 'gagne' donc de l'argent.

« On veut qu'il reste quelque chose de l'entreprise », quand aura lieu la prochaine audience devant la chambre de commerce, le 3 janvier.

Actuellement, l'entreprise est dans la période haute de son activité, avec les catalogues VPC, et « les choses se poursuivent normalement », conclut Alain Klein.