Pour des présumées menaces de mort

Publié le 14/04/2012
9 h 15 : Les trois salariés d'Arcelomittal laissent derrière eux les indéfectibles soutiens. Edouard Martin, Louis De Freitas et Antoine Terrak (de g. à d.) sont visés, depuis mercredi, par une plainte, une main courante et quatre dépositions dénonçant des menaces de mort proférées sur des agents de sécurité.
Pour des présumées menaces de mort
Pour des présumées menaces de mort
9 h 15 : Les trois salariés d'Arcelomittal laissent derrière eux les indéfectibles soutiens. Edouard Martin, Louis De Freitas et Antoine Terrak (de g. à d.) sont visés, depuis mercredi, par une plainte, une main courante et quatre dépositions dénonçant des menaces de mort proférées sur des agents de sécurité.

© Le Républicain Lorrain, Samedi le 14 Avril 2012 / THI
 
Photos Philippe NEU.

Durant l'audition du trio CFDT dans les locaux du commissariat de police de Thionville, à l'extérieur, les discours s'improvisent devant les nombreuses caméras brandies par les journalistes. Ici, Yves Fabbri pour la CGT, tentant de réchauffer les coeurs a dit son soutien aux camarades visés par les plaintes.

10 h 15, Louis De Freitas, le dernier 'libéré' rejoindra bientôt le groupe. Au micro, les trois hommes, que d'autres accusent de les avoir menacés de mort, diront tout leur écoeurement. « On veut nous salir parce que notre combat est propre. Ça ne nous mettra pas à terre ».