Nestlé Waters - CFDT : "Bientôt un référendum"

Publié le 25/02/2010
"Cela fait 51 mois exactement que nous devons mettre au point un nouveau statut afin d'instaurer une cohérence entre les salariés des deux usines de Vittel et Contrexéville.
Nestlé Waters - CFDT : "Bientôt un référendum"
Nestlé Waters - CFDT : "Bientôt un référendum"
"Cela fait 51 mois exactement que nous devons mettre au point un nouveau statut afin d'instaurer une cohérence entre les salariés des deux usines de Vittel et Contrexéville.

Jeudi 25 Février 2010, © Vosges Matin / FAIT DU JOUR / FAIT-DU-JOUR

 Dommage d'être obligé de se prononcer bientôt alors que tous les points n'ont pas été discutés dans les réunions, comme la complémentaire retraite ou les subventions au CE. Les changements de trois directeurs et deux DRH sur cette période n'ont pas été bénéfiques pour l'avancée des négociations. Alors que nous avons bénéficié de deux ans supplémentaires, nous sommes pressés par le temps et contraints de décider quelque peu à chaud. Les choses auraient très bien pu se dérouler tranquillement. D'ailleurs, il a fallu attendre les cinq dernières réunions pour vraiment avancer avec des petites concessions de la direction', regrette Eric Pery, secrétaire de la CFDT. À l'instar de leurs collègues de la CGT, Eric Péry et les délégués CFDT souhaitent un référendum avant de prendre une position définitive : 'Nous avons annoncé depuis longtemps notre intention de faire appel à un référendum pour déterminer la position de la CFDT par rapport au projet de statut. Reste à savoir à quelle limite nous fixerons le pourcentage nécessaire pour accepter les règles actuelles déposées dans le dossier.' L'information constitue la prochaine étape de la CFDT afin que chacun possède les éléments indispensables au vote : 'Deux réunions d'une heure trente chacune ont été négociées avec la direction sur leur temps de travail. L'une concernant les équipes du week-end et l'autre pour celles de la semaine. Compte tenu du nombre de questions en suspens, ce ne sera pas de trop. Tout le monde doit parfaitement évaluer le pour et le contre. A savoir, les moyens d'action de la direction en cas de refus de signer.' Le responsable syndical CFDT en profite pour insister sur la situation dominante de ses collègues CGT : 'Il faut savoir que la CGT représente 51 % des salariés. Avec cette position, elle peut très bien signer seule et le nouveau statut sera alors validé officiellement. Cependant, nous jouerons notre rôle en apportant des précisions sur le statut. Ensuite, tout reste possible avec une direction qui peut la jouer dure, médium ou light', assure Eric Pery parfaitement conscient de l'importance des deux prochaines semaines dans la décision finale. E.N.