Libération chez Siemens

Publié le 03/03/2010
Les deux cadres de Siemens retenus depuis lundi par des salariés sur leur site de la Loire, promis à la fermeture, ont été libérés hier soir pour se rendre à des négociations à la préfecture mais les syndicats menacent « d'autres formes d'action » en cas d'échec des pourparlers.
Libération chez Siemens
Libération chez Siemens
Les deux cadres de Siemens retenus depuis lundi par des salariés sur leur site de la Loire, promis à la fermeture, ont été libérés hier soir pour se rendre à des négociations à la préfecture mais les syndicats menacent « d'autres formes d'action » en cas d'échec des pourparlers.

Lundi 01 Mars 2010, © L'Est Républicain / FRANCE MONDE

 
Annie Bobinet, DRH et Christian Paris, directeur administratif et financier de l'entreprise d'ingénierie métallurgique Siemens VAI MT, filiale du groupe allemand, se sont rendus à la préfecture de la Loire, à Saint-Etienne, pour une réunion avec les syndicats et le président allemand de Siemens VAI MT, Bernhard Fonseka.

La CGC majoritaire


Ils avaient été retenus depuis lundi après-midi sur le site de Saint-Chamond par des salariés, majoritairement des cadres, qui dénonçaient un « blocage des négociations ». Tout avait commencé avec l'échec lundi de la réunion du Comité central d'entreprise à trouver un accord, en l'absence du président de Siemens VAI MT, Bernhard Fonseka. Il s'agissait de finaliser un plan de sauvegarde lié à la fermeture du site de Saint-Chamond, qui compte quelque 370 salariés. Les syndicats ont finalement de nouveau accepté de discuter hier soir avec M. Fonseka, pourtant récusé quelques heures plus tôt comme interlocuteur par l'intersyndicale, composée de la CGT, la CFDT et le CFE-CGC (premier syndicat dans les deux sites Siemens de la Loire, Saint-Chamond et Montbrison, qui comptent quelque 60 % de cadres).