Réactions

Publié le 07/11/2010
Ségolène Royal, François Chérèque, Martine Aubry, Bernard Thibault, Jean-Claude Mailly ...
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Ségolène Royal, François Chérèque, Martine Aubry, Bernard Thibault, Jean-Claude Mailly ...

© L'Est Républicain, Dimanche le 07 Novembre 2010 / Ouverture France-Monde 

Ségolène Royal, présidente PS de la région Poitou-Charentes : « Je suis persuadée que si c'est une loi injuste et inefficace qui a été votée, la lutte qui s'est engagée va, au moins faire réfléchir le gouvernement qui va devoir calmer ses ardeurs de réformes anti-sociales. »

François Chérèque, secrétaire général de la CFDT : « Cette manifestation est un élément comme un autre pour dire qu'on est en désaccord sur les politiques économiques de notre pays. » « La CFDT sera toujours, comme on l'a fait, comme l'intersyndicale l'a décidé, dans ce mouvement unitaire. »

Martine Aubry , première secrétaire du PS : « Après la promulgation de la loi, les manifestations seront sans doute d'une autre nature, mais il faudra continuer à dire au président de la République qu'on ne prend pas des décisions de cette nature contre les Français. »

Bernard Thibault, secrétaire général de la CGT : « Pour un mouvement qui était censé être terminé la semaine dernière, je considère que la journée est réussie puisqu'elle témoigne de notre capacité à poursuivre le mouvement. »

Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO  a dénoncé «un certain gâchis dans la conduite du mouvement (...) nous ne sommes pas pour la stratégie d'épuisement en faisant des manifs jusqu'à Noël »

Olivier Besancenot , leader du NPA : « On peut attendre un appel clair et net à une nouvelle journée d'action et de grève, ne serait-ce que le jour de la promulgation (de la loi) avec une montée nationale à Paris pour rappeler au gouvernement le visage de celles et ceux qui résistent depuis le début et qui ne vont pas lâcher l'affaire. »

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF : « On est maintenant dans une phase où la contestation sociale va s'installer dans la durée. Elle prend inévitablement des formes nouvelles. Ce qui est frappant, aussi bien le 28 octobre qu'aujourd'hui, c'est que malgré le vote de la loi, il y a un niveau de contestation qui reste très élevé »

Annick Coupé, porte-parole de Solidaires : « Les manifestations étaient numériquement plus faibles ». Pour autant, « le gouvernement pensait que la mobilisation était finie. On ne capitule pas. »

Bernadette Groison, secrétaire générale de la FSU : « Les revendications qui montent sont fortes. Le gouvernement n'en a pas fini ».

Alain Olive, secrétaire général de l'Unsa : « Il faut voir comment les organisations syndicales peuvent continuer à contester la réforme sous d'autres formes d'actions »

Bernard Van Crayenest, président de la CFE-CGC affirme avoir déjà appelé l'intersyndicale « à faire preuve d'imagination pour trouver d'autres formes d'expression pour maintenir ce débat ».