Retraites

Publié le 13/07/2010
Les réactions syndicales
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Les réactions syndicales

 

 

Bernard Thibault, secrétaire général

de la CGT :

Nicolas Sarkozy n'a « pas bougé d'un millimètre » dans le dossier des retraites en dépit de l'annonce de dialogue avec les syndicats.

Alain Olive, secrétaire général de l'Unsa :

« Il n'y a rien de nouveau, je ne sens aucune ouverture, ni sur le dossier des retraites, ni sur l'ensemble de la politique économique et sociale.

Sur les retraites, il a d'abord confirmé qu'Eric Woerth conduirait le dossier, sincèrement, cela ne nous gêne pas, ce n'est pas quelque chose que nous avions mis en avant. Par contre sur aucune des questions que nous contestons, il n'y a d'avancées, y compris sur la pénibilité [...] Il nous met au défi en ce qui concerne la journée d'action du 7 septembre ».

Jean-Louis Malys, secrétaire national de la CFDT, chargé du dossier des retraites :

« Sur le dossier des retraites, le président n'a absolument rien fait avancer, il est resté sourd aux injustices. Il a repris mot pour mot ce qu'on nous avait dit quand la loi a été déposée. Il a fermé la porte sur la pénibilité, sur les carrières longues. Concernant les polypensionnés, la loi n'évoque même pas cette question. Nous serons attentifs aux décisions qui seront prises mais ce qui nous a consternés, c'est le fait de nier que c'est la crise qui est la principale cause des déficits des retraites ».

Jacques Voisin, président de la CFTC :

« Le président de la République inscrit son action et celle du gouvernement dans le cadre d'une politique d'austérité. La CFTC déplore que cette même rigueur ne soit pas utilisée pour réduire les aides aux entreprises accordées sans contreparties sur l'emploi ou le pouvoir d'achat ». Sur les retraites, « la CFTC se demande à quoi ont servi les concertations menées depuis » la présentation de l'avant-projet le 16 juin. « Il est inadmissible qu'une fois de plus l'effort demandé repose quasi exclusivement sur les salariés ».