En Grand Est, les afterworks servent au développement (SH/09 Juin 2026)
Depuis trois ans, le Syndicat Communication Conseil Culture de Champagne-Ardenne organise des afterworks afin de parler du travail et de la CFDT dans un contexte convivial. Le dernier en date, à Troyes, a été un vrai succès !
Lors de chaque afterwork organisé par le Syndicat Communication Conseil Culture de Champagne-Ardenne depuis trois ans, c’est toujours un peu la surprise.
« Parfois, ça marche bien, parfois ça marche moins », explique Aude Lenoble, la dynamique secrétaire générale adjointe du syndicat. L’édition du 26 mai dernier fait certainement partie des meilleurs crus, avec 70 personnes réunies au Western City, à proximité de Troyes. La proposition est simple : venir passer un moment convivial en soirée, après le travail, « pour découvrir la CFDT en dehors du cadre de l’entreprise ».
Et à chaque afterwork, l’équipe du bureau du syndicat choisit un lieu original (un golf indoor, un restaurant créole, un bar à thème…), offre une boisson et le repas, propose différentes animations – par exemple un quiz sur un thème directement lié aux revendications CFDT.
Cette fois-ci, le quiz portait sur les questions d’égalité professionnelle. Un tirage au sort a désigné plusieurs gagnants de lots personnalisés. Créés pour « fidéliser nos adhérents », les afterworks du syndicat participent aussi au développement.
« Nous proposons systématiquement à nos adhérents de venir accompagné d’un non-adhérent. Le 26 mai, nous avons compté huit non-adhérents en début de soirée ; trois ont adhéré le soir même, trois autres sont en cours de validation. »
Effet boule de neige
Les résultats se mesurent aussi sur le plus long terme. « D’année en année, on voit certaines têtes connues mais ces gens viennent souvent avec des personnes différentes. Ça donne une sorte d’effet boule de neige. D’autant plus qu’une fois revenues dans leur entreprise, les salariés présents à la soirée parlent de la CFDT. Ça crée une dynamique. » Le syndicat s’est fixé, dans son texte de résolution, d’organiser au moins trois afterworks par an. « Nous avons décidé de nous concentrer sur les deux plus gros des quatre départements de notre région – l’Aube et la Marne – tant en nombre de salariés qu’en matière de potentiel de développement. »
Les deux autres départements (Ardennes et Haute-Marne) ne sont pas pour autant oubliés : les membres du syndicat apportent une aide aux équipes qui, localement, voudraient organiser une soirée de ce style. « C’est un investissement mais ça vaut vraiment la peine ! », s’exclame Aude Lenoble.